Topic: Articles scientifiques

Des femmes et des larmes

On sait peu de choses sur la fonction des pleurs reliés à l’émotion. Mais les résultats d’une étude récente de la Société allemande d’ophtalmologie nous renseignent sur les différences entre les hommes et les femmes, qui ne pleurent pas autant, ni pour les mêmes raisons.

C’est à l’adolescence, vers l’âge de 13 ans, que les hommes et les femmes commencent à pleurer différemment. À partir de cet âge, les femmes pleurent de 30 à 64 fois par an (donc, pour certaines d’entre elles, jusqu’à une fois tous les cinq jours !), contre 6 à 17 fois pour les hommes. En moyenne, les hommes versent des larmes entre deux et quatre minutes, contre six minutes pour les femmes. « Les pleurs féminins durent plus longtemps, ont un caractère plus dramatique et fendent le cœur davantage », selon Elizabeth Messmer, professeure à la clinique ophtalmologique de l’Université Ludwig-Maximilian de Munich.

Quant à la source des pleurs, on note que les femmes versent des larmes surtout lorsqu’elles se sentent inadéquates, lorsqu’elles sont confrontées à un conflit difficile ou à cause de souvenirs de leur vie passée. Les hommes, de leur côté, pleurent plus souvent par compassion, ou en raison de la fin d’une relation amoureuse.

Source:
AFP

Découverte d’une variation génétique liée au glaucome

 

Une équipe internationale menée par des chercheurs de l’Université de Californie, de l’École de médecine de San Diego et du National Eye Institute, a identifié une variation génétique du chromosome 2, qui favoriserait l’apparition du glaucome chez les Noirs.  

« La cause et la progression du glaucome sont mal comprises, bien que l’on sache qu’il y a une forte prédisposition génétique à cette maladie », indique le Dr Robert N. Weinreb, l’un des co-auteurs du rapport de recherche. Le glaucome touche près de 5 p. cent de la population noire, communauté dans laquelle elle est la principale cause de cécité. Aux Barbades, où l’étude a été réalisée, l’incidence du glaucome grimpe à près de 10 p. cent, en raison de facteurs génétiques. 

Dans le cadre de l’étude, 249 patients atteints de glaucome et 128 sujets « sains » ont été observés. Cela a permis d’identifier une variation génétique présente chez près de 40 p. cent des sujets touchés par le glaucome, qui expliquerait près d’un tiers du risque génétique de développer cette maladie. « Une fois que l’on comprend le gène spécifique ou la structure de la protéine qui est altérée dans la maladie, nous nous rapprochons du développement de traitements du glaucome basés sur la génétique ou les cellules souches », affirme Kang Zhang, co-meneur de l’étude, directeur de l’Institut de la médecine génomique et professeur d’ophtalmologie et de génétique humaine au Centre oculaire Shiley de l’Université de Californie. 

Source : 
Medecine News Today 

Medecine Net

NOUVEAU Lexique Oculaire 3D

Les histoires 3D animées combinent des stimuli visuels et oraux qui aide l’apprentissage de concepts peu familiers.  Avec les animations 3D vous pouvez présenter l’ensemble de vos soins pour les yeux, procédure et produits à une audience captivée.

Visitez cette page pour apprendre plus à propos de vos yeux

http://lunetteriebarakat.com/3Deye.php

Des cellules rétiniennes créées à partir de cellules souches

2009-08-31 07:00:00

Une équipe de chercheurs de l’Université du Wisconsin a réussi à développer différents types de cellules rétiniennes à partir de deux variétés de cellules souches.

Les chercheurs sont parvenus à élever des cellules rétiniennes à partir de cellules souches embryonnaires, mais aussi de cellules souches pluripotentes induites (iPS), c’est-à-dire des cellules souches qui peuvent devenir des cellules spécialisées.

Cette réussite a été annoncée dans le numéro du 24 août du journal Proceedings of the National Academy of Sciences, par David Gamm et Jason Meyer. Selon David Gamm, il s’agit d’une avancée importante, qui confirme que l’on peut développer des cellules rétiniennes à partir des cellules de la peau, et surtout que le processus de développement de ces cellules est très similaire à celui des cellules rétiniennes originales.

Dans le développement normal de l’être humain, les cellules souches embryonnaires commencent à se spécialiser dès le cinquième jour suivant la fécondation. La rétine se développe à partir d’un groupe de cellules qui apparaît dans les premiers stades du développement du système nerveux. L’équipe du Wisconsin a pris des cellules de la peau, en a fait des cellules semblables à des cellules souches embryonnaires, pour ensuite les reprogrammer afin qu’elles deviennent des cellules rétiniennes.

Cette avancée devrait aider les chercheurs à mieux comprendre le développement de la rétine, et à traiter des maladies génétiques de la rétine. On espère aussi pouvoir un jour réparer des dommages à la rétine en élevant des cellules réparatrices à partir de la peau du patient.

Source:
Scientific Frontline